04/08/2014

Le GB n'a pas bien dormi cette nuit. Nous partons après le petit-déjeuner vers le port et allons acheter nos billets pour un départ vers Colonia ce jour en fin de matinée.

Avant de larguer les amarres, nous devons passer les contrôles de l'immigration : et un tampon de plus sur notre passeport, celui de l'Uruguay à présent ! Accès ensuite au salon VIP où l'on nous offre thé ou café et nous embarquons un peu plus tard avec accès à une salle dite « business », confortable avec fauteuils et petites tables, nous n'aurons par contre droit qu'à un sandwich...

En mitraillant un voilier puis un petit port de plaisance, le GB constate que notre appareil photo numérique présente le même genre de tâche de moisissure que le précédent, découverte au bout de quelques mois passés sur notre voilier. Il va falloir s'en occuper, mais ce sera en France maintenant.

Office de tourisme pour commencer dès que nous posons les pieds en Uruguay puis bus touristique avec parcours organisé afin de voir l'essentiel (une fois n'est pas coutume).

La température habituelle se situe entre 5 et 10°c l'hiver, mais il doit y avoir quelques degrés en plus aujourd'hui : il fait bon au soleil (mais froid à l'ombre).

A 50 kms de B-A en bateau, en 1 heure à peine avec un des express tels que celui que nous avons pris, Colonia se trouve sur la rive nord du Rio de la Plata et les couchers de soleil remarquables y sont, paraît-il, fréquents.

Le quartier historique est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1995. Il est situé sur une petite péninsule qui s'avance sur le fleuve, avec des rangées de sycomores. Certaines rues étroites et pavées datent de l'époque coloniale.Les places principales sont la Plaza du 25 Mai et la Place d'Armes ou place Manuel de Lobos, du nom du portugais, envoyé par le Brésil, qui fonda la ville en 1580.

On voit bien encore l'ancienne porte de la ville : porton del campo avec vestiges de la vieille muraille et son pont-levis. Vient ensuite le mur fortifié Paseo San Miguel.

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Nous ne manquons pas la Rue des Soupirs : rue des prostituées. La prostitution est d'ailleurs légale ici avec retraite assurée, moyennant une visite médicale tous les 15 jours.

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Quelques édifices / lieux également incontournables : l'Eglise Matiz  (la plus ancienne du pays, commencée en 1860), le Phare datant de 1845 (avec vue sur la vieille ville, toujours en fonctionnement, il éclaire toutes les 9 secondes), attenant aux ruines du clocher du Couvent de SanFrancisco, puis le Puerto Viejo (port de plaisance) et enfin le Teatro Bastion del Carmen.

Le port possède une baie avec 3 quais, dont 1 de 180 mètres de 15 pieds de profondeur, pour les bateaux venant d'outre-mer.

La Plaza de toros (arènes), aujourd'hui en ruines, nettement mauresque, commença à fonctionner en 1910, mais cela s'arrêta très vite, au bout de 2 ans, par interdiction des corridas.

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Plusieurs musées sont situés dans d'anciennes maisons, notamment le : portuguais, l'espagnol, le municipal, l'indigène, le naval, le paléontologique et celui de l'Azulejo.

L'Uruguay est un pays de 3 millions d'habitants ayant pour capitale Montevideo (1,2 millions) à 180 kms à l'est de Colonia del Sacramento qui compte, elle ; 25 000 habitants mais qui est stratégique de par sa situation sur le rio de la Plata (aux confluents des fleuves Parana et Uruguay). L'Uruguay 177 500 kms2, tout petit comparé à ses voisins notamment le Brésil.

Punta del Este est une station balnéaire très cotée, le Saint-Trop de l'Uruguay, un des endroits les plus prisés d'Amérique du Sud.

D'abord terre espagnole puis colonie portugaise, il y eut cent ans de guerre entre les 2 pays. Cette dernière s'acheva par un traité en 1777, ce qui explique le mélange des genres dans cette petite ville. Trois exemples : la Basilique du Saint Sacrement, d'abord commencée par les portugais et édifiée dans l'endroit le plus haut, la ville étant construite autour, dans un deuxième temps (alors que les espagnols choisissent en général un lieu et construisent église et tout le reste sur la place d'armes centrale). On voit bien les pierres portugaises puis les briques espagnoles ainsi que la façade « coloniale ». L'intérieur blanc est tout simple, à part le saint-sacrement, qui lui, est tout doré.

Deuxième exemple : les maisons. Portugais : des pierres et des tuiles (musleras) moulées sur les cuisses des esclaves Rez-de-chaussée uniquement. Espagnols : un étage, des briques.

Troisième exemple : les rues sont en pierres bancales, non planes, pour ne pas que les chevaux glissent. Portugais : sans trottoir et tout était déversé dans la rue, en forme de V.

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Espagnols : en I__I plats mais avec des trottoirs de chaque côté où l'on pouvait marcher en évitant les immondices.

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Colonia del Sacramento est une bourgade aux airs coloniaux, ou le mélange des cultures est étonnant, l'atmosphère bienveillante et les vieilles voitures, abondantes et photogéniques.

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On ne peut pas quitter le pays sans parler de son président depuis le 1er Mars 2010 : José Mujica 79 ans, une figure, qui a refusé d’habiter la luxueuse résidence habituellement réservée aux présidents d’Uruguay. Il a choisi de rester dans sa ferme de la capitale, avec sa femme. 90 % de son salaire mensuel de 9 300 euros est remis aux œuvres caritatives. Pour information, il fut emprisonné pendant 13 ans sous la dictature, torturé et laissé à l'isolement dans un puits.

Et pour finir, le pays est un bon élève :1er dans toute l'Amérique du Sud pour la démocratie, le progrès social, la taille de sa classe moyenne, le faible niveau de corruption, la qualité de la vie et la liberté de la presse, pas mal, non ?

Retour vers 18 h 00 au port. Attente, puis douane, puis attente (longue) à nouveau sur des sièges dans une salle. Pas droit au business cette fois-ci. Départ 20 h 00, Buenos-Aires à 21 h 00. Nous rentrons à pied à l'hôtel après un arrêt où nous achetons empanadas et pascualina (tarte légumes) qui constitueront notre dîner à notre arrivée.

Aujourd'hui, c'était une petite incursion dépaysante en Uruguay et demain, ce sera le Brésil avec les chutes d'Iguazu. Quand on aime,...

05/08/2014

Nous commençons la journée en souhaitant par téléphone un bon anniversaire à notre fille. Nous laissons nos bagages à la réception et confirmons notre retour/réservation du 08 au 11 Août. Un petit tour en ville, quelques achats/cadeaux/souvenirs, nous mangeons debout et rapidement un en-cas dans un genre de self-service et rentrons à l'hôtel.

Le taxi commandé ne tarde pas et nous conduit à l'aéroport Aéroparc Jorge Newbery (AEP), celui réservé à l'essentiel des vols domestiques et à quelques vols internationaux vers les pays voisins. Très pratique, il est situé à 15 mn du centre de B-A., sur l'avenue Costanera. L'autre aéroport Ezeiza Ministro Pistarini International (EZE) est le plus grand et le plus important de B-A, situé au sud ouest de la ville, pour les vols vers l'Europe, l'Amérique du Nord et les autres continents mais il est très loin de B-A.

Le GB s'aperçoit alors qu'il a oublié son téléphone portable dans le hall/salon de l'hôtel. Après quelques essais infructueux, on arrive à joindre un des réceptionnistes qui nous confirme, sur nos indications, le retrouver en direct (il était à charger sur une prise basse) et nous le mettre de côté.

Après le petit coup de stress habituel dans ces cas-là, encore une fois, l'issue est positive ; le GB a quand même de la chance : il égare souvent, mais on retrouve la plupart du temps...

Le vol dure à peine plus d'une heure, nous voyons à travers les hublots de l'eau, beaucoup d'eau. Nous arrivons un peu avant 18 h 00 à Puerto Iguazu, dans la province de Misiones, au nord-est de l’Argentine. La ville se trouve sur les rives du Rio Iguazú qui fait office de frontière avec le Brésil, à 18 km en aval des célèbres chutes du même nom.

Nous partageons notre taxi avec une jeune Bordelaise et nous faisons ensuite déposer à notre hôtel, Tupa (Dieu en guarani, peuple et langue de la partie amazonienne de l'Amérique du sud). L'accueil est sympathique mais nous devons être vigilants avec les moustiques (nous ne sommes pas vaccinés contre la fièvre jaune).

La GV découvre avec beaucoup de plaisir la Caipirinha, délicieux cocktail brésilien, à base de cachaça, de sucre de canne, de citron et bien sûr de beaucoup de glace, au bar de l'hôtel, dans un cadre extérieur parfaitement adapté et nous bavardons avec d'autres clients avant d'aller dîner en ville, de brochettes de poulet/boeuf pour madame, de bife de chorizo pour monsieur et un peu de vin rouge pour agrémenter le tout.

De retour à la chambre, la GV est très vite, pas bien du tout : très mal au ventre. Quelques vomissements plus tard, ce n'est toujours pas le top. Nuit courte et agitée, pourtant elle n'avait pris qu'un apéritif brésilien, ce n'est donc pas l'abus d'alcool qui est en cause...

06/08/2014

Encore un matin difficile pour la GV et un réveil beaucoup trop tôt (vers 5 h 00). Au programme du jour : les chutes d'Iguaçu, côté brésilien.

Direction l'arrêt de bus. Cafouillage pour commencer : nous ne prenons pas le bon véhicule mais rectifions vite (tout est relatif) le tir. Stop à la frontière argentine puis brésilienne et voilà nos passeports augmentés du tampon brésilien !

Après avoir traversé des forêts très denses, nous voilà au Parc National de l'Iguaçu, côté Brésil. On achète les billets et il n'y a plus qu'à suivre le mouvement, en empruntant les passerelles construites à cet effet.

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Le parc a été créé en 1939 (1934 pour le parc national d'Iguazu en Argentine) et les deux font partie du patrimoine mondial de l'Unesco depuis les années 1980.

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Il y a très longtemps, une faille géologique a donné naissance à la Garganta del Diablo, un amphithéâtre de basalte de 82 mètres de hauteur, puis à un ensemble de 2 arcs et 275 cascades, formant un front de de 2 700 mètres de long, jusqu'à 6 000 000 de litres d'eau par seconde. Les chutes ont été découvertes en 1542 par le grand explorateur et conquistador espagnol Alvar Núñez Cabeza de Vaca et ses hommes d'équipage.

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Ce ne sont pas les plus hautes, mais elles sont trois fois plus étendues que celles du Niagara et sont considérées comme les plus belles du monde. Elles sont formées par les eaux de la rivière Iguaçu, (signifiant eau grande dans la langue tupi-guarani) qui forme une grande courbe au cœur des 2 parcs. De grands nuages formés de gouttelettes humidifient en permanence les nombreuses îles de la rivière et les forêts riveraines créant ainsi un microclimat subtropical très humide permettant une végétation luxuriante et la présence d'une faune très variée (des moustiques énormes aux coatis, des papillons aux jaguars, des serpents aux caïmans sans oublier les grands oiseaux noirs qui planent au-dessus des cataractes). La biodiversité y est exceptionnelle.

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Le côté brésilien offre une meilleure vue d'ensemble et le côté argentin, une vue plus rapprochée, les deux étant parfaitement complémentaires et l'idéal est de les découvrir dans cet ordre-là, comme nous le faisons.

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Nous prenons donc le sentier d'1,2 km avec des belvédères aménagés pour l'observation, permettant une vue plus ou moins éloignée des chutes. Le parcours est de toute beauté car nous voyons la totalité des cascades côté argentin, le fleuve en contrebas et la forêt tropicale. C'est grandiose, l'un des sites les plus fabuleux de notre planète. Ces chutes figurent d'ailleurs au palmarès des 7 merveilles naturelles du monde (confirmé en 2012). Le Salto Floriano, c'est là où l'on se fait copieusement arroser, car nous sommes au-dessus de l'eau qui gronde et de sa fureur. Ce qui ne décourage pas les superbes papillons qui se posent sans crainte sur nos mains, un vrai bonheur !

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Pour finir, un accès permet de voir la spectaculaire et imposante «  gorge du diable » et ses 82 mètres de hauteur, de beaucoup plus près.

Le spectacle est d'autant plus intense que nous sommes encore en période de crue, avec beaucoup de débit, qu'il fait soleil aujourd'hui et que les arcs-en-ciel sont quasi-permanents dans la bruine et la brume générées. La nature, encore une fois, dans toute son époustouflante et sauvage beauté.

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Les passerelles où nous nous trouvons étaient récemment submergées et la garganta del diablo côté argentin, est d'ailleurs toujours fermée. En juin, il y a moins de 2 mois, le parc a été totalement fermé, il y a eu des inondations très importantes dans l'état du Parana. Le débit du rio Iguaçu est passé en 24 heures de 5 230 m3/s à 46 300 m3/s. La crue était telle qu'elle a emporté un bateau-casino de 90 mètres de long, pourtant bien amarré !

A 14 h 00 : sandwich + café et on réalise tout-à-coup que le temps a passé un peu trop vite  : on prend le premier bus qui nous dépose à l'accueil du parc, mais trop tard, la « navette » est déjà partie, il nous faudra attendre la prochaine.

Nous en profitons pour aller dans la boutique de souvenirs et faire quelques achats.



Retour vers 18 h 00, après avoir repassé la frontière, Adeus, Brasil.

Le peu que nous avons découvert du Brésil nous a vraiment donné envie d'en connaître davantage. Nous espérons revenir un jour dans ce pays, le plus vaste, le plus peuplé d'Amérique du Sud, la 6ème puissance économique mondiale... Alors pourquoi ne pas se mettre au portugais et revenir ensuite, une fois les bases acquises ? : la GV pense que c'est un challenge tout-à-fait envisageable et le brésilien une langue « musicale », qu'elle aime bien entendre parler. Car voyager dans un pays et pouvoir aller à la rencontre de ses diverses « richesses », de ses habitants, dans leur langue (avec plus ou moins de maîtrise, bien sûr) est quelque chose d'essentiel à ses yeux. C'est comme faire un minimum d'effort d'adaptation, faire un pas vers l'autre, cet inconnu et ce très proche.

Et le fait de communiquer en espagnol, dans les autres pays d'Amérique du Sud que nous avons traversés, nous a paru incontournable.

Ce soir aussi, ce sera caipirinha (une chacun) à l'apéritif, en compagnie du barman et de la réceptionniste puis nous allons manger en ville (pas de vin aujourd'hui, c'est préférable), le GB s'essaie à un des poissons typiques de la rivière.

07/08/2015

Au programme du jour : les chutes d'Iguazu, côté argentin.

Nous sommes une nouvelle fois réveillés par la sonnerie du téléphone, à 5 h 00 du matin... Plus tard, nous attendons à l'arrêt de bus quand un taxi (que nous prendrons finalement) s'arrête pour nous proposer un tarif de course très intéressant car il va à Iguazu récupérer un client.

A 10 h00, nous sommes arrivés, achetons nos billets et commençons par visiter une exposition très instructive sur le Parc et la vie des Guarani.

Nous suivons le sentier vert, dans la forêt tropicale, moins dense qu'on ne le pensait. Nous croisons à plusieurs reprises de beaux oiseaux jaune et bleu foncé, Urraca commun ou geai acaché, puis d'autres.

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La majorité des chutes sont situées côté argentin mais le spectacle est totalement différent de celui d'hier, nous sommes aujourd'hui au cœur même des cataractes.

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Il y a deux circuits : l'inférieur et le supérieur, au plus près de la puissance terrifiante de l'eau, avec un bruit parfois assourdissant.

Le paso superior d'abord : chemins, ponts, passerelles. On s'approche des cascades pour arriver quasiment à leurs niveaux, on découvre leurs sommets, on en traverse... Cela donne vraiment la sensation (fausse bien sûr) de dominer les chutes. Enormément de monde une fois arrivés tout en haut, beaucoup de groupes car c'est plat et donc accessible à tous. La température (entre 25 et 30°c) pousse les gens à rester quasiment au contact de l'eau et se faire arroser n'est pas bien grave, bien au contraire, c'est rafraîchissant.

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Le paso inferior ensuite, beaucoup plus long et un tout petit peu plus difficile à la remontée (il descend jusqu' au fleuve), il y a donc moins de monde, très près de certaines chutes où il est impossible de ne pas se faire mouiller (il faut faire très attention avec les appareils photo). Beaucoup plus impressionnant aussi. Les arcs-en-ciel, comme hier, sont très nombreux au rendez-vous, car le soleil est bien de la partie.

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L'accès à l'Ile Saint Martin est fermé, à cause des crues, dommage. Idem pour la Garganta del Diablo, non accessible, nous le savions déjà. La plate-forme d'observation a été arrachée en plusieurs endroits. Il faudra 6 mois pour la reconstruire. C'était le point le plus spectaculaire côté argentin.

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L'ensemble est très beau quand même, certaines passerelles sont quasiment collées aux chutes, à mi-hauteur, c'est extraordinaire, vraiment.

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On décide de ne pas monter à bord d'un bateau pour une aventure nautique (il est vrai qu'être sur un voilier, quand le vent est à plus de force 8 donne des sensations au moins aussi fortes,...) Ce qu'on voit ne nous en donne pas vraiment envie : courte durée (à peine quelques minutes), arrosage intégral, aucune visibilité car la brume est permanente, les passagers ne voient donc absolument rien. Uniquement pour la photo, peut-être, mais pour cela il faudrait un appareil parfaitement étanche, ce qui n'est pas notre cas. Dangereux : des morts il y a 1 ou 2 ans. De plus, les eaux sont très boueuses et déchaînées en ce moment avec un débit très important. Les gens ressortent entièrement trempés. Plus que déconseillé aux personnes ayant des problèmes de dos, de cervicales (ce qui est le cas de la GV).

On descend quand même jusqu'à la rivière, au bord de l'eau, pour faire quelques photos au sec.

On remonte un peu plus tard depuis le chemin inférieur (sentier du bas). On mange 3 petites empanadas chacun, boit un café et puis retour par le sentier vert.

Je ne partirai pas des chutes d'Iguazu sans évoquer un peu plus les Coatis, cousins du raton-laveur. Ces mammifères omnivores toujours à la recherche de nourriture, peuvent mordre ou griffer et sont parfois porteurs de la rage. C'est l'attraction principale ici (après les chutes bien sûr), leur présence est distrayante pour les touristes qui font attention à leurs sacs et peuvent aussi se faire agresser par ces chapardeurs (après l'avoir un peu cherché la plupart du temps).

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Beaucoup se déplacent en groupes. Quand le premier arrive dans un café/resto, une vingtaine accourt aussitôt en poussant de petits cris, étonnant !

Arrêt à nouveau dans les magasins à touristes, argentins cette fois, puis nous prenons un bus vers 16 h 00.

Les deux parcs nationaux que nous venons de visiter, en plus de la beauté naturelle et sensationnelle qui se dégage de leurs chutes sont aussi un lien créé entre la terre et l'eau, une belle réussite.

Nous descendons au mirador des 3 frontières : 3 pays dans un mouchoir de poche : Argentine, Brésil, Paraguay avec vue sur les 3 pays. Au loin, un bac chargé de voitures, des barques de pêcheurs et des promène-touristes.

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Certains taxis proposent des circuits d'une journée au Paraguay pour l'achat de matériel électronique.

Retour à pied à l'heure de l'apéro où nous prenons une dernière caipirinha et nous faisons livrer une pizza que nous mangeons sur place, au bar de l'hôtel.

Digestion et endormissement difficile pour tous les deux.

08/08/2014

Réveil très tôt, petit-déjeuner et nous quittons l'hôtel après que la femme de chambre (à la demande de la réceptionniste) se soit assurée, en direct, que rien ne manque dans la chambre, les vols seraient relativement fréquents...

Nous voyons des toucans pour la première fois à l'aéroport. Il fait gris aujourd'hui et nous réalisons une nouvelle fois notre chance avec le temps ces deux derniers jours.

Boutique cuir : prix du chapeau supérieur à 1 200 euros ! Inutile de dire que ce n'est pas ici que nous en achèterons.

Nous décollons avec une heure de retard. On voit les chutes au loin ou plutôt, on les imagine, à l'endroit où les nuages de brume s'amoncellent.